Humeurs

Oser être heureuse.

Être heureux, heureuse, je crois qu’on est nombreux à le souhaiter. Sans se rendre compte que nous seuls sommes la clé d’accès. Le bonheur ne dépend de rien d’autre que nous, on le porte en soi. On associe trop souvent le fait d’être heureux, au fait d’avoir. Qui n’a jamais entendu « Il/Elle a tout pour être heureux.se » ? Ou encore « J’ai tout pour être heureux.se » ? … sans pour autant se sentir heureux… La réponse n’est pourtant pas loin… On dit « ÊTRE » heureux… Donc le bonheur n’a rien à voir avec « AVOIR ». Avoir des enfants, une maison, une personne qui nous aime… notre bonheur ne dépend pas de cela.  Il naît quand on EST.

Dernièrement, j’ai lu des livres qui m’ont bouleversée et m’ont permis de prendre réellement conscience de cette réalité. Le bonheur n’est jamais dû à l’extérieur… Ce ne sont ni les autres, ni ma situation qui me rendent heureuse… en tout cas, je ne dois pas en attendre ce bonheur tant recherché. Il est juste en moi, je suis la seule à pouvoir choisir d’être heureuse. Tout comme je suis seule à choisir de souffrir. J’ai pris conscience du pouvoir qui m’appartient. Je peux changer ma vie. Je peux être heureuse, même quand je vis un moment difficile. Le bonheur est un état d’esprit.

Tout ce que j’ai emmagasiné dernièrement n’est pas encore totalement ancré en moi, et je mesure le chemin à parcourir. C’est encore un peu flou dans mon esprit. Mais, je crois avoir compris l’essentiel. Il n’appartient qu’à moi d’aller bien. Quelques mois en arrière, ce chemin qui s’ouvre à moi m’aurait sans doute fait peur. J’aurais pensé que je n’y arriverais jamais. A présent, non. Peu importe le temps qu’il faudra, peut importe le nombre de fois où je chuterai… je sais que j’en suis capable. Bien sûr, je doute. Je me demande encore si cela est vraiment possible. S’il est véritablement réaliste d’espérer être heureuse tout le temps, à chaque instant. Peut-être que je n’y arriverai pas toujours, mais je trouve que c’est un bel objectif vers lequel tendre, non ?

Je ne suis pas forcément du genre à établir des plans, à me fixer des objectifs… Mais, pour ordonner un peu tout ça, je me suis trouvée quelques repères. Je me suis donnée des axes de « travail » qui me permettront d’amorcer les choses. Je ne veux pas voir trop haut. Un pas à la fois. Quand j’estimerais que ces premières bases sont « acquises », je gravirais une marche de plus.

  • Me lever avec une pensée positive : remercier le jour qui se lève, mesurer la chance que j’ai d’être en vie encore aujourd’hui, remercier le soleil… sourire tout simplement.
  • Me coucher en pensant aux moments positifs de ma journée : un câlin, un instant, une réussite, remercier la vie… il y a tellement de possibilités pour ancrer le positif en soi.
  • Remplacer mes pensées négatives par des pensées positives.
  • Ne plus prendre les choses personnellement : chacun est l’unique responsable de ses actes et paroles (cf. Les quatre accords Toltèques).
  • Ne plus faire de suppositions : ne plus prêter d’intentions aux autres. Si j’ai un doute sur leurs demandes, leurs émotions, leurs attentes… je leur pose la question.
  • Être plus indulgente avec moi.
  • Choisir au lieu de subir : il y a des choses qui me sont désagréables que je peux tout simplement choisir de ne plus faire. Il y a des choses que je « dois » faire… mes enfants ont besoin de moi, il y a des choses qu’ils ne peuvent pas faire seuls par exemple… alors je peux changer ma façon de les voir, chercher pourquoi je les fais, quel est mon besoin comblé par cette action, et donc ne plus les subir.
  • Changer ma façon de penser : voir le verre à moitié plein.
  • Respirer en conscience.

Il y a encore tant de choses que je voudrais mettre en place. Mais, je crois que c’est déjà un programme bien plein. Ne pas voir trop haut, et gravir une marche à la fois. Le changement ne se fait pas en un jour, et il n’est pas facile de se détacher de nos schémas mentaux bien ancrés depuis tant d’années. Pourtant, rien n’est impossible. J’ai confiance en ma capacité à y parvenir. Je le veux. Pour moi.

35 ans, mariée et maman de 2 enfants. Multi-passionnée et résolument optimiste ! Vous trouverez par ici des partages et tranches de vie, sans chichi, en toute simplicité ! Pour en savoir un peu plus sur moi, n'hésitez pas à aller lire ma page "à propos" ! Au plaisir de vous lire !

4 commentaires

  • Claire

    Je me retrouve beaucoup dans ton article. Et je pense que l’important et tu le souligne très bien est que l’être n’est pas avoir 🙂
    Merci beaucoup pour cet article que je m’en vais partager de ce pas 🙂

  • Morgan JUGLA

    C’est un beau programme ! Une belle marche, un beau pas à franchir. « Ne plus prêter d’intention aux autres » (si je me souviens bien c’est aussi un des accords toltèques), est le plus difficile pour moi. je vis encore trop par rapport au regard des autres et je leur prête toujours un regard de jugement qui plus est… Bonne journée ! 😀

    • Maud

      C’est difficile de se détacher du regard des autres. Le plus difficile, pour moi, sera de ne pas prendre les choses personnellement… Mais je crois que ça vaut le coup d’essayer 🙂

      Bonne soirée 🙂

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