Ce mois-ci j’ai lu #3

Encore quelques lectures pour ce mois-ci. Il est clair que je lis nettement moins que l’année dernière, mais je fatigue trop vite… Alors je continue doucement mais sûrement! De jolis livres au programme 😉

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Le bonheur côté pile

Seré Prince Halverson

Pocket

7,40€

“Ella est mariée à Joe, déjà père de deux enfants. A la mort de celui-ci, deux mauvaises surprises attendent la jeune femme : la trattoria familiale est en faillite, et la mère biologique des enfants resurgit.

Pour Ella, hors de question de laisses “ses petits” à celle qui les a abandonnés. Mais pour revendiquer leur garde, un autre combat l’attend: sauver son unique source de revenus, cette épicerie italienne qui, depuis des générations, fait la fierté de la famille de Joe. Sa solution: révolutionner les traditions… et pour commencer, tout réinventer!

Réussira t-elle son pari? Saura t-elle prouver que la vie, même côté pile, peut encore être belle?”

Encore un livre qui m’a bouleversée… Une histoire de famille sur fond de drame où on se demande où cette maman pas tout à fait légitime trouve la force d’affronter son quotidien après la perte brutale de l’homme qu’elle aime, du père de “ses” enfants… J’ai été touchée par Ella, qui va se battre pour redresser l’affaire familiale dont elle ignorait la proche faillit… Ella qui va se battre pour ne pas perdre les enfants qu’elle a élevés pendant 3 ans car leur mère biologique était absente. Cette femme entourée d’une famille “à l’italienne”, qui croit en elle et va la soutenir tout au long de ses combats.

Bref, c’est une histoire comme je les aime, qui bouleverse mais qui donne aussi à réfléchir sur sa propre vie.

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Ce que je peux te dire d’elles

Anne Icart

Editions Pocket

6,95€

“Un matin, très tôt. Le téléphone sonne. Violette a accouché dans la nuit d’un petit garçon. Blanche est bouleversée: elle ne savait même pas que sa fille était enceinte. Et puis un garçon, le premier au bout de cette lignée de filles, quelle histoire… Dans le train qui la mène de Toulouse vers Paris, Blanche relit les carnets en moleskine destinés à Violette où, remontant le fil du temps, elle a essayé de se souvenir de tout, tout ce qu’elle peut leur dire d’elles… Elles: cette tribu de femmes, de soeurs, de mères, à la fois heureuse et cabossée, dans laquelle Blanche a grandi au coeur des années 1970, entre l’effervescence des premiers combats féministes et le joyeux bourdonnement des ateliers de la maison Balaguère, haute couture, la grande aventure familiale.

De la petite fille que l’on fut (que l’on reste toujours?) à la mère que l’on devient… Tendre et optimiste, ce roman explore avec une acuité pleine de douceur la complexité des liens maternels.”

J’avais déjà lu Les lits en diagonales de la même auteure. Un livre que j’avais beaucoup apprécié. Lorsque j’ai vu dans les rayonnages de la médiathèque de mon village ce livre, je n’ai pas hésité une seconde à le prendre. Et je ne suis pas déçu! Ce livre porte sur la famille dans toute sa complexité, mais encore plus sur celle des liens maternels et de l’influence des drames familiaux sur le devenir mère. J’ai aimé retrouver ma ville… Toulouse… des repères que je connais bien. J’ai aimé suivre les cheminements de ces femmes, de ces femmes fortes et un peu marginales.

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Mère épuisée

Stéphanie Allenou

Editions Marabout

5,99€

“Petit à petit, je perds toute envie : de parler, de bouger, de m’occuper de mon mari, de mes enfants, de ma maison…. Le plus difficile c’est de commencer la journée. Je me réveille en proie à l’angoisse. Je n’ai pas la force d’y aller. Je ne veux plus de ces contraintes horaires, de ce bruit, de ces affrontements, de ces gestes cent fois réitérés. Je ne veux même plus voir mes enfants. Je ne veux plus rien donner : ni temps, ni mots. Je veux être seule, dans le silence…”

On m’avait conseillé ce livre quand Petit Girafon était tout petit… Les premiers mois où j’étais totalement déroutée et dépassée… Epuisée. Mais je ne trouvais ni le temps ni la force de lire. Quand j’ai vu ce livre à la médiathèque, je me suis dit que ce serait l’occasion d’enfin le lire. Je l’ai lu très rapidement, je l’ai trouvé très touchant. Alors, il y a des passages qui peuvent heurter, car les violences éducatives ordinaires y sont présentes (Super Nanny aussi d’ailleurs)… Présentes dans le quotidien de cette maman dépassée, qui devient jusqu’à étrangère à elle-même. L’auteure nous livre avec beaucoup d’honnêteté et de sincérité ses doutes, ses peurs, cette perte de contrôle… Ce désarroi qui la prend et ne la quitte plus pour la mener au burn out maternel. Dans ce livre on voit bien l’engrenage qui se met en route et mène à un épuisement tel qu’on est vide, qu’on devient un automate avec des sentiments comme gelés. On voit aussi à travers ce récit l’isolement et ses conséquences destructrices… Or les jeunes mères, et encore plus celles qui font le choix de ne pas reprendre le travail, sont en proie très rapidement à cet isolement… Alors qu’il faudrait entourer les mères, les écouter, les soutenir… On leur met une pression énorme sur les épaules et la maternité idolâtrée amène à l’oubli de la mère, de la femme qu’on est avant tout. Bref, je pense que ce livre peut vraiment aider les mamans qui sont dans des phases difficiles, de trop grand épuisement, peut-être leur donner le courage d’oser en parler, sortir du silence.

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Maud

Maman multi-casquettes, un brin écolo et pratiquant l'instruction en famille. Résolument optimiste, j'espère vous transmettre ma bonne humeur et ma douceur!
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One thought on “Ce mois-ci j’ai lu #3

  1. Hello, merci pour ces petits découvertes littéraires 🙂 Les 2 premiers ont vraiment l’air sympa, le dernier me parle moins 😉
    Je recommence tout juste à lire (Bridget Jones) et c’est vrai que ça fait du bien !
    Passe une belle journée :*

A vous !

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