Ce mois-ci j’ai lu… #7

Ce mois-ci, c’est la littérature japonaise qui a été à l’honneur dans mes lectures! La super bibliothécaire de mon village comment a bien cerner mes goûts en terme de lecture. Je n’ai même pas eu à chercher, qu’elle m’avait déjà fait une chouette sélection! J’ai également lu un livre sur les enfants à haut potentiel dont je vous parlerai plus longuement un autre jour!

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Ecoute le chant du vent suivi de Flipper, 1973

Haruki Murakami

Editions Belfond

21,50€

« J’écrivais toujours sur la table de la cuisine, tard dans la nuit, jusqu’au petit matin. C’est la raison pour laquelle je nomme ces deux romans « écrits sur la table de la cuisine ». Avec beaucoup d’amour et une certaine gêne…

Pour rien au monde je ne voudrais les changer. Un peu comme de très vieux amis. Peut-être que je ne les rencontrerai plus, que je ne leur parlerai plus, mais il est certain que jamais je ne les oublierai. Ils sont précieux pour moi, irremplaçables. Ils m’encouragent, me réchauffent le coeur. »

Si vous suivez un peu mes lectures, vous aurez remarqué que j’aime beaucoup Haruki Murakami et son style si particulier. Ce livre est son dernier sorti. On y trouve en fait ses deux tout premiers romans. J’étais très curieuse de découvrir les premiers écrits de cet auteur qui a un style bien affirmé qui lui est vraiment propre. Je dois dire que j’ai beaucoup apprécié ces lectures. Ce ne sont pas mes romans préférés, mais j’ai aimé découvrir la naissance du style de cet auteur, la jeunesse de ses premiers écrits. On y retrouve cet univers auquel on adhère ou non (je crois que chez Haruki Murakami, il y a peu de juste milieu… on aime ou on déteste ^^), ces personnages toujours un peu étranges. Bref, si vous aimez cet auteur, foncez!

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Ensuite, j’ai lu une série de livres se composant de 5 tomes.

Le poids des secrets

Aki Shimazaki

Editions Babel

6,60€ le tome

Tome 1 : « Dans une lettre laissée à sa fille après sa mort, Yukiko, une survivante de la bombe atomique, évoque les épisodes de son enfance et de son adolescence auprès de ses parents, d’abord à Tokyo puis à Nagasaki. Elle reconstitue le puzzle d’une vie familiale marquée par les mensonges d’un père qui l’ont poussée à commettre un meurtre. »

Tome 2 : « Deux petits enfants de Tokyo, Yukio et Yukiko, scellent un pacte de fidélité en inscrivant leurs noms à l’intérieur d’une palourde, comme un serment d’amour éternel. Devenus adolescents, ils se retrouvent à Nagasaki sans se reconnaître; les sentiments qui les habitent désormais, qui les troublent profondément, leurs seraient-ils interdits? Aux dernières heures de sa vie, la mère de Yukio cherchera à ouvrir les yeux de son fils en lui remettant ce coquillage sorti du tiroir de l’oubli. »

Tome 3 : « Lors du tremblement de terre de 1923, qui a dévasté la région du Kanto et entraîné plus de cent quarante mille morts, la Coréenne YonhiKim devient, question de survie, la Japonaise Mariko Kanazawa. A la fin de sa vie, alors qu’elle est veuve, mère d’un chimiste et grand-mère de trois petits-enfants, le mystère de sa naissance lui est dévoilé : le prêtre catholique qui l’avait recueillie dans son église lors du tremblement de terre, surnommé monsieur Tsubame, était-il l’instrument du destin qui a permis à cette hirondelle de s’élancer hors du nid? »

Tome 4 : « Après un premier mariage raté, Kenji Takahashi découvre qu’il est stérile. Accablé, il quitte la maison familiale. Seule compte encore pour lui sa nurse, Sono. Lorsqu’il fait la connaissance de Mariko, qui vit seule avec son fils Yukio, il en tombe amoureux et l’épouse contre l’avis de ses parents, qui le déshéritent. Quarante-six ans plus tard, retraité et affaibli, il recherche les traces de Sono. Au moment où il retrouve sa tombe, sur laquelle est inscrit le nom de la fleur de myosotis, il découvre le secret de ses origines et le malheur qui a frappé ses parents. »

Tome 5 : « A la saison des lucioles, lorsqu’elle rend visite à sa grand-mère Mariko Takahashi, Tsubaki est loin de se douter que celle-ci lui confiera bientôt le secret qui ronde sa vie depuis cinquante ans, incapable qu’elle fut de le révéler à son mari. Etudiante en archéologie, Tsubaki apprend à travers cette confession les lois cruelles de la vie : l’innocence et la naïveté des jeunes filles sont souvent abusées par les hommes de pouvoir et d’expérience, et leur destinée s’en trouve à jamais bouleversée. »

J’ai énormément aimé ces cinq livres, véritablement. J’ai été captivée dès les premières lignes! Ce sont cinq petits livres, qui se lisent comme on dévore un carré de chocolat. Cinq protagonistes racontent, chacun dans un tome, une même période dont ils ont tous été acteurs. On a accès à cinq histoires différentes, mais dont les pièces s’emboîtent comme celles d’un puzzle. J’ai trouvé cela vraiment plaisant à lire, et le style de l’auteur m’a plu également. J’ai aussi appris des choses sur cette période de guerre dont on parle assez peu à l’école (quand on évoque la Seconde Guerre Mondiale, la partie japonaise est relativement survolée), et donc sur l’histoire du Japon. Bref, pour moi c’est un coup de coeur!

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Les tribulations d’un petit Zèbre

Alexandra Reynaud

Editions Eyrolles

15€

« Le mot « zèbre » a été créé par la psychologue Jeanne Siaud-Facchin pour désigner les enfants intellectuellement précoces, c’est-à-dire à haut quotient. Aujourd’hui couramment utilisé par la communauté de surdoués, il souligne sans la stigmatiser la différence dont peuvent souffrir les personnes dont le quotient intellectuel est supérieur à 130.

Alexandra Reynaud est la maman d’un petit zèbre dont le THPI est découvert lorsqu’il a quatre ans. Son blog « Les Tribulations d’un petit Zèbre », témoigne du quotidien et du parcours de son fils, et devient une référence sur le sujet du surdouement.

Cet ouvrage retrace l’histoire de son fils Elijah depuis le diagnostic posé en 2008 jusqu’à aujourd’hui : ses passions, sa formidable soif de découverte, ses joies, sa sensibilité. Mais aussi ses peines, ses difficultés au sein de l’institution scolaire face à certains enseignants ou enfants qui ne comprennent pas ses différences et sa douance. »

Le titre de ce livre m’avait immédiatement interpelé. Je m’intéresse beaucoup au sujet du surdouement, dans toute sa complexité. Non pas car je me sens directement concernée (bien que deux de mes frères soient HPI), mais simplement pour ma culture personnelle. Je suis attirée par les écrits sur le sujet, car il y a autant de formes et de manifestations de la douance, que d’individus ayant un QI élevé, et tout autant de parcours de vie.

J’ai trouvé ce livre très agréable à lire. On y découvre des petites tranches de vie de ce petit Zèbre, qui permettent à l’auteure, sa maman, d’apporter du contenu « théorique » sur le sujet. Mais je ne vais pas vous en dire d’avantage aujourd’hui ^^ Ce livre fera l’objet d’un article plus complet très prochainement 😉

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Je vous souhaite un bel été! Je compte sur vous pour me parler de vos lectures le mois prochain!

 

Maud
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