Sentiment d’incapacité

Certain.e.s nommeraient peut-être cela « syndrome de l’imposteur »… Ce n’est pas ainsi que je le ressens. Je le sens comme un sentiment d’incapacité, de ne pas être capable, de n’avoir pas été capable. C’est quelque chose avec lequel je dois cohabiter depuis longtemps et qui entache beaucoup ma confiance en moi, et l’estime que je me porte. J’ai ce sentiment d’échec qui vient se greffer, je me fustige de manquer de persévérance. Bref, comme si j’étais incapable.

Batchcooking #4 (septembre)

J’espère que vous allez bien. Me revoilà avec une nouvelle session de bathcooking. Je trouve mes marques ! On m’a demandé comment je définissais les recettes que je réalise, si j’utilisais un livre ou autre. Je n’utilise pas de livre spécifique au batchcooking. Ce genre de livre ne correspond pas assez à nos habitudes alimentaires. Pour commencer, j’ai fait une liste des plats que nous aimons et dont les recettes sont approuvées. Ainsi, je n’ai qu’à piocher dans cette liste. Et je teste de temps à autre une nouvelle recette prise sur la toile ou dans un livre de cuisine.

La vie en bleu

Je n’ai pas beaucoup écrit d’article plus personnel sur le blog ces derniers temps. Par manque de temps, et par manque d’envie, un peu aussi 🙂 Cependant, si vous me suivez un peu sur instagram, vous aurez peut-être aperçu que nous avons terminé le parcours de diagnostic d’Elena et que, comme Tom, elle est concernée par l’autisme (TSA). Je suis donc l’heureuse maman de deux enfants atypiques 😉 Pour celleux qui me suivent depuis peu, Tom est concerné par le TDAH (Trouble du Déficit de l’Attention avec Hyperactivité), des troubles DYS et l’autisme. Il est très certainement HPI (à Haut Potentiel Intellectuel) mais nous n’avons pas souhaité refaire ce bilan là pour le moment. Du côté d’Elena, le haut potentiel a été confirmé ainsi que l’autisme. A priori, elle n’a pas de troubles d’apprentissage.

Batchcooking #3 (Septembre)

Je continue à batchcooker, pour la troisième semaine consécutive ! Je pense avoir trouvé un rythme qui me convient et une organisation qui évite trop de fatigue. Je coupe toujours mes temps de cuisine en deux temps, un le matin puis un l’après-midi. Cette pause m’est nécessaire et ainsi cette organisation ne me semble pas pesante. Je passe entre 1h30 et 2h à cuisiner (vaisselle incluse), puis en général il y a 1h à 1h30 de cuissons au four. Ensuite, je suis tranquille pour 4 jours, voire davantage avec les restes.