Ca faisait longtemps que je n’avais pas parlé “allaitement”… depuis mon article sur le sevrage de Petit Girafon. Mais le sujet devrait revenir sur le devant de la scène d’ici peu, puisqu’il reste de moins en moins de temps avant que débute pour moi une nouvelle aventure lactée. Je n’ai pas envisagé un seul instant de nourrir cette demoiselle à venir autrement qu’en l’allaitant. C’est une évidence, c’est tout. Et je ne me suis pas encombré l’esprit de négativité avec des “si je peux”, “si j’ai assez de lait”, “si ceci” ou “si cela”. Non. J’allaiterais. Point. Parce que je le VEUX et que j’ai confiance en mes capacités à le faire.

Cette confiance me vient certainement des 34 mois d’allaitement avec Petit Girafon. C’est sûr que cette expérience très positive et sans gros tracas m’offre un bon bagage de sérénité pour remettre ça. Mais, je crois que la confiance que j’ai vient aussi du fait que je suis correctement informée. Je sais qu’un nourrisson qui tète toutes les 1 ou 2h, ça n’a rien d’anormal, que la qualité/quantité de mon lait n’a rien à voir là-dedans. Je sais qu’un bébé s’allaite à la demande, quelque soit son âge. Je connais les périodes des pics de croissance, ce que ça engendre et l’importance de ces passages pour la continuité d’une bonne lactation. Je connais les gestes de prévention des crevasses, mais aussi comment les soigner si elles apparaissent quand même. Je connais la fatigue, oh oui.

Je sais distinguer les bonnes informations des a priori et des idées préconçues.

Je sais ce que je VEUX.

Je sais que mon corps en est capable, que la nature l’a fait pour ça.

Alors, j’aurais peut-être encore à me battre avec les professionnels de santé qui ne jurent que par les courbes de poids et sont souvent assez hostiles à l’allaitement long. Mais peu importe.

Peut-être que tout ne se passera pas toujours au mieux ? Comment savoir… Je préfère m’éviter ce genre de pensées négatives, auto-destructives.

J’ai hâte de revivre ça. Hâte de redécouvrir ces sensations quand on allaite un tout petit bébé car c’est si différent de l’allaitement d’un bambin.

Alors non. Je ne vais pas allaiter si je PEUX, mais je vais allaiter si je VEUX, parce que je le VEUX.

allaitement prolongé

*Article personnel avec mes ressentis personnels, qui n’a en aucun cas but à offenser les mamans qui n’ont pas pu/voulu allaiter. Je préfère préciser.

*Illustration de Papacube

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Maud

Maman blogueuse pro allaitement, maternage et éducation positive, pratiquant l'instruction en famille. Rédactrice web et traductrice. Résolument optimiste, j'espère vous transmettre ma bonne humeur et ma douceur!
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